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RAIC Journal: Design and social relevance meet in $100,000 international prize

The Moriyama RAIC International Prize is unique in Canada, and indeed the world, for its emphasis on how great architecture transforms society.

February 27, 2019
by Eva Schacherl

Tezuka Architects’ Fuji Kindergarten, 2017 Moriyama RAIC International Prize winner.

The Moriyama RAIC International Prize is unique in Canada, and indeed the world, for its emphasis on how great architecture transforms society.

It was launched in 2013 by celebrated architect Raymond Moriyama FRAIC CM, in collaboration with the Royal Architectural Institute of Canada (RAIC) and the RAIC Foundation. The RAIC will soon launch a call for submissions for the third edition of the prize.

The award is unique for its size – $100,000 for a single work of architecture – but above all for its intention. The building must have a transformative impact, demonstrating humanistic values of respect and inclusivity and creating environments for the well-being of all people. (Full criteria and requirements can be found at moriyama.raic.org.)

“This award, hopefully, will be about more than beautiful architecture,” Moriyama explained in 2014. “I want it to recognize qualities of inclusion, equality, true democracy.”

Brian MacKay-Lyons (MacKay-Lyons Sweetapple Architects, Halifax) was on the jury for the first Moriyama RAIC International Prize and was a finalist for the second. “The award has succeeded and gained credibility,” he says, “by focusing on strong architectural design. On the 2014 jury, we wanted to make sure that the prize recognized great architecture coupled with social purpose.”

Li Xiaodong of China was the first winner, for a modest library in Beijing’s periphery that had a tremendous impact on tourism and development of its community. The jury praised the elegance of Liyuan Library’s siting, its contemplative spaces, and its environmental design.

The 2017 winner was the Tokyo firm Tezuka Architects, founded by Takaharu and Yui Tezuka, for its Fuji Kindergarten. The project won against submissions from 17 countries across six continents.

The oval-shaped Fuji Kindergarten, with a large rooftop play area built around trees, restores a connection with nature and creates an environment where children can follow their instincts for play and movement. The design encourages calmness and focus in students.

Previous shortlist nominees and winners agree that the Moriyama RAIC International Prize plays an important role.

Takaharu Tezuka reflects: “I think it will take time for the public to understand the meaning of the Moriyama RAIC International Prize, but someday it will be very important in the world. The criteria are very genuine and unique. This prize will help us to understand the true meaning of architecture.”

Katherine Faulkner is a partner in the Boston-based architecture and urban design firm NADAAA, shortlisted in 2017 for the Melbourne School of Design (in collaboration with John Wardle Architects).

She was impressed by the Fuji Kindergarten and its contribution to society, “demonstrating that architecture can inspire happiness,” as well as by the fact that jurors travel to every finalist project, no matter how far away: “One of the many lessons of the Moriyama RAIC International Prize was the reminder that excellence in architecture can only be appreciated upon visiting a building.”

“I can think of few other awards so committed to recognizing merit in our global profession,” says Faulkner. “In this time of hyper-media saturation, it’s worth emphasizing the power of experience and an architect’s obligation to the greater good.”

The 2019 Moriyama RAIC International Prize Gala will be held in October in Toronto. We welcome you to review our sponsorship opportunities at moriyama.raic.org and hope we can count on your support.

Le Prix international Moriyama IRAC est unique au Canada, et en fait dans le monde entier, car il insiste sur la façon dont la grande architecture transforme la société.

Il a été lancé en 2013 par l’architecte de renom Raymond Moriyama, FRAIC, CM, en collaboration avec l’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC) et la Fondation de l’IRAC. L’IRAC lancera bientôt l’appel de candidatures pour sa troisième édition.

Le prix se distingue par son ampleur – 100 000 $ pour une réalisation architecturale – mais surtout par sa finalité. Le bâtiment doit avoir un impact transformateur, illustrer les valeurs humanistes de respect et d’inclusion et créer des milieux qui assurent le bien-être de tous. (Les critères et les exigences du prix sont affichés à moriyama.raic.org.)

« Ce prix, je l’espère, ira au-delà de la beauté architecturale », disait Moriyama en 2014. « Je veux qu’il reconnaisse les qualités d’inclusion, d’égalité et de réelle démocratie. »

Brian MacKay-Lyons (MacKay-Lyons Sweetapple Architects, Halifax) a fait partie du jury de la première édition du Prix international Moriyama IRAC et a compté parmi les finalistes de la deuxième édition. « Le prix a remporté un vif succès et a gagné en crédibilité en insistant sur la force du design architectural », souligne-t-il. « Le jury de 2014 voulait s’assurer de décerner le prix à un projet d’une architecture remarquable associée à un but social. »

Li Xiaodong, de la Chine, a été le premier lauréat, pour une modeste bibliothèque en banlieue de Beijing qui a eu un énorme impact sur le tourisme et le développement de sa collectivité. Le jury a loué l’élégance de l’emplacement de la bibliothèque Liyuan, ses espaces contemplatifs et son design de l’environnement.

En 2017, le prix a été décerné à la firme tokyoïte Tezuka Architects fondée par Takaharu et Yui Tezuka, pour l’école maternelle Fuji. Le projet s’est démarqué parmi les candidatures provenant de 17 pays sur six continents. 

L’école de forme ovale comporte une grande aire de jeu en toiture, construite autour des arbres existants. Elle rétablit un lien avec la nature et crée un milieu dans lequel les enfants peuvent suivre leurs instincts pour jouer et bouger. Le design favorise également le calme et la concentration chez les élèves.

Les lauréats et les finalistes des éditions antérieures s’entendent pour dire que le Prix international Moriyama IRAC joue un rôle important, ce que confirme Takaharu Tezuka : « Je crois qu’il faudra un certain temps avant que le public comprenne le sens profond du Prix international Moriyama IRAC, mais un jour viendra où ce prix sera très important dans le monde. Les critères sont vraiment originaux et particuliers. Le prix nous aidera à comprendre le vrai sens de l’architecture. »

Katherine Faulkner est quant à elle une associée du cabinet d’architecture et de design urbain de Boston, NADAAA, finaliste en 2017 pour l’École de design de Melbourne (en collaboration avec John Wardle Architects).

Elle s’est dite impressionnée par l’école maternelle Fuji et sa contribution à la société. « Ce projet démontre que l’architecture peut inspirer le bonheur », at-elle dit. Par ailleurs, elle se réjouit du fait que les jurés visitent tous les projets finalistes, peu importe où ils sont situés dans le monde. « Le Prix international Moriyama IRAC nous enseigne, parmi ses nombreuses leçons, qu’on ne peut apprécier l’excellence en architecture qu’en visitant un bâtiment. »

« Je ne connais pas d’autre prix aussi déterminé à reconnaître le mérite dans notre profession à l’échelle mondiale », conclut-elle. « En cette époque de saturation médiatique, il vaut la peine d’insister sur le pouvoir de l’expérience et sur l’obligation des architectes par rapport au plus grand bien de tous. »

Le gala du Prix international Moriyama IRAC 2019 aura lieu en octobre, à Toronto. Nous vous invitons à examiner les possibilités de commandites sur le site moriyama.raic.org et nous espérons  pouvoir compter sur votre appui.



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